Mercredi 8 juillet 2009

!!Attention, ceci est la partie 3!


Il soupira, hésita à décrocher mais finalement se résigna, agacé :
-    Allô ? déclara-t-il froidement, montrant clairement que ça devrait être important ou alors qu’il raccrochait.
Je repensai à son petit jeu auquel il voulait que je participe. Je m’amusai donc à passer mes mains très près de son entre-jambe et commençai à lécher le lobe de son oreille gauche. Je le vis réagir aussitôt, apparemment ayant trouvé un point très sensible. Il bougea légèrement la tête et sa main libre vint se poser sur ma tête pour que je ne m’arrête pas.
-    Bon, j’ai pas le temps là, j’ai dit que je venais pas à la boite ce soir. Je suis super occupé là… dit-il en tentant de prendre une voix normale.
Sans prêter d’attention à sa conversation, j’ouvris mon pantalon avant de prendre sa main pour la poser sur mon sexe. Je ne pouvais déjà plus attendre. Je ne savais pas si c’était parce que je n’avais plus couché avec lui depuis un petit moment mais je ressentais un manque vraiment pesant !

Malheureusement, Jonas se redressa brusquement, enlevant sa main par la même occasion en criant :
-    Quoi ? Quelle belle bande de petits enfoirés ! Ca va chier pour eux, j’arrive !
Il raccrocha en s’énervant encore plus et me repoussant doucement. Il se releva et remit de l’ordre dans ses vêtements ainsi que sa veste tout en m’expliquant :
-    Une banque de petits cons a tagué une façade de la boite. Ils ont été coincés par les flics, faut vraiment que j’y aille.
Il se tourna tout à coup vers moi et fis une tête qui voulait clairement dire qu’il avait pitié de moi. Mon état était-il si flagrant ?
-    Je suis désolé… rajouta-t-il. Ca m’agace autant que toi. En plus, tu y mettais vraiment du tien cette fois… Ca me rend malade de te voir avec ce regard et ton jean ouvert. Surtout avec l’état de ce qu’il y a dedans.
-    Reste, s’il-te plait ! répondis-je vivement.
Je savais que c’était égoïste de demander ça avec ce qu’il s’était passé mais je ne pouvais pas m’en empêcher. C’était plus fort que moi. Cette fois, j’étais persuadé que je voulais aller jusqu’au bout avec lui.
-    Thomas… dit-il en s’asseyant à mes côtés et me regardant. Je ne peux vraiment pas. Il va falloir que tu te soulages tout seul. On recommencera une prochaine fois mais crois-moi que si ce n’était que moi, je serais déjà en train de te sucer. Et te voir ainsi, ça rend les choses encore plus dures…
Je baissai le regard directement, honteux.
-    Désolé…
-    Va voir dans la chambre. Le dernier tiroir de la garde-robe, ça te feras patienter.
Sans un mot de plus, il me laissa seul. Le bruit de la porte me frustra plus que je ne l’avais prévu et décidai d’aller voir ce fameux tiroir pour essayer de me changer les idées. Une idée pour me faire débander, voilà ce que je devais avoir ! Je me levai vivement et courus presque jusqu’à la chambre et tenant mon pantalon pour ne pas qu’il tombe, encore ouvert, la chemise et tout mon corps dans un état lamentable.
J’ouvris le tiroir et le lâchai aussitôt pour me reculer légèrement.
S’il y avait bien une chose que je n’imaginais pas de Jonas c’était bien ça. Mes joues prirent feu et mes yeux défilèrent d’un côté à l’autre.
Un nombre de godes que je ne pouvais imaginer était là, devant moi, ainsi que des films pornos. Alors, Jonas Delas était quelqu’un de plus passif que je ne le pensais. Je le voyais comme un homme tellement actif qui ne se faisait jamais prendre mais apparemment, je m’étais bien trompé. Il y en avait de toutes les tailles, certaines que je ne pensais pas qui existait jusqu’à maintenant. Les films, eux, étaient de toutes les sortes.  Je me mis à regarder sans trop réfléchir…. Il y en avait pour tous les gouts. Des softs comme des hard. Je n’arrivais à y croire… J’étais là, en train de bander, à regarder la « collection » de Jonas dans ce tiroir. C’est au bout de quelques minutes que je me mis à rire lentement… Je m’imaginais tout à coup Jonas s’exciter tout seul devant la télévision, à s’enfoncer ces…  Ce fut en y pensant que je rougis encore plus et encore plus étonnement à bander plus. Je compris maintenant qu’il m’avait dit ça juste pour se foutre de moi. Il n’avait eu qu’une idée en tête, c’était de m’exciter davantage et de me frustrer encore plus. Je ne sus ce qu’il me prit, mais je m’emparai du premier gode qui me vint sous la main, le lubrifiant à côté et fermai le tiroir.
****
Il était maintenant 2h00 du matin. Je n’avais presque pas fermé l’œil… J’avais passé très peu de temps à me « soulager » mais beaucoup de temps à faire en sorte que Jonas ne le sache jamais. J’avais tout rangé comme je pouvais, priant pour qu’il ne m’en veuille pas s’il venait à l’apprendre. Peut-être n’avait-il pas pensé à ce que j’en utilise un et qu’il m’en voudrait s’il savait que je m’étais enfoncé un de ses godes en moi. J’avais tellement honte… Des pulsions pareilles ne m’arrivaient presque jamais, je ne savais pas ce qu’il m’avait pris. J’avais eus tellement envie de lui que je crois que je me serais contenté de simplement me masturber et me mettre quelques doigts. Et en voyant ces objets qui avaient la capacité d’aller beaucoup plus loin, je les avais pris. Sans savoir s’il le voulait bien…
Cela faisait trois heures que j’étais au lit, mais je n’avais dormi peut-être qu’une heure ; un terrible orage éclatant vers minuit. Il n’y avait plus d’électricité depuis un moment et je pouvais voir les éclairs énormes à travers les rideaux. Je les avais ouverts pour regarder, ne pouvant de toute façon pas dormir avec le bruit qu’il faisait. Et puis, même si j’avais un peu de mal à me l’avouer, je m’inquiétais énormément pour Jonas. L’orage était devenu dangereux, j’avais peur qu’il ne lui soit arrivé quelque chose. Mais je ne voulais pas non plus l’appeler, de peur de me faire passer pour quelqu’un de trop collant.
Ce fut vers 2h30 alors que le temps ne s’arrangeait pas du tout que j’entendis du bruit. La porte de la chambre s’ouvrit lentement et alors que j’allais l’appeler, je l’entendis se cogner sur quelque chose et murmurer une injure.
-    Je ne dors pas… dis-je pour lui éviter tout un cirque jusqu’au lit.
-    Je t’ai réveillé ?
-    Non, je ne  dormais pas à cause de l’orage et…
-    Et ?
-    J’attendais que tu rentres… avouais-je.
-    C’est gentil... répondit Jonas après avoir émis un léger rire.
-    Ca été ?
Jonas répondit, tout en se couchant à mes côtés, apparemment déjà changé :
-    Oui… Ce sont des petits gamins de 15 ans qui se sont amusés à tagué des « pédales », « pédophiles » et compagnie sur le mur… mais demain, ça devrait déjà être parti. Ils ont de la chance que je ne porte pas encore plainte contre eux, sinon leurs parents paieraient cher. Et puis, plusieurs problèmes s’en sont suivis dans la boite… Il y a des journées comme ça où on ferait mieux pas de se lever. Enfin bref… Je suis crevé.
Après un temps, il reprit :
-    Et toi ? Ca été la soirée ?
-    Oui… dis-je doucement, n’osant pas aborder le sujet et ayant surtout peur que lui se mette à en parler.
-    Soulagé ? demanda-t-il d’une toute autre manière.
Je ne sus quoi répondre. Devais-je lui en parler ou ignorer ? J’opterai pour la deuxième solution. Mieux valait que j’ignore complètement cette pulsion complètement stupide et abjecte.
-    Tu t’es branlé ou t’as préféré ouvrir le tiroir ?
Je remerciai Dieu qu’il me pose cette question quand il n’y avait plus d’électricité car je me mis à rougir brutalement.
-    T’as ouvert hein… T’en as fait usage ? rajouta-t-il après un petit temps. Je parie que t’as pas osé !
Mon réflexe fut de me tourner vers la fenêtre. Je n’osai pas regarder l’ombre de son visage changer, devinant alors qu’il sourirait. Je ne voulais pas qu’il le sache, j’avais trop honte de ce que j’avais fait. Je m’étais branlé et je m’étais enfoncé un objet en moi… Même s’il y avait beaucoup de gens qui le faisaient, je ne trouvais pas que l’on devait s’en vanter. C’était quelque chose de honteux et un peu ridicule… Se jeter sur un objet simplement parce que je n’avais pas Jonas pour me soulager, ce n’était pas mon genre. Je le sentis bouger tout à coup du lit et s’approcher de moi. Il prit une voix étonnée et apparemment ravie, chose qui me rendit encore plus gêné de la situation :
-    Ma parole Thomas !! T’en as utilisé un ? T’as regardé un des films ?
-    Non ! criai-je en tirant les couvertures vers moi pour me cacher au maximum.
-    Non pour laquelle ? Je sais que t’en fait un des deux, mais va savoir lequel. Le gode ? Non… Je t’imagine plus en train de regarder un film de cul en te branlant…
-    Arrête !
Cette fois-ci je me mis en dessous des couvertures, je ne pus plus tenir une seconde avec le regard de Jonas posé sur moi.

Suite de l'histoire; partie 4:  Not alive without you: chapitre 10 partie 4[LUTRAAH]
Par Lutraah/Lybertys - Publié dans : Not alive without you
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Commentaires

mdr !! c'est trop marrant quand il est géné, et puis ils sont mignons .. pourvu que ça dure ...
Commentaire n°1 posté par Cindy le 09/07/2009 à 06h47

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