Rapidement heureusement, il le mit en moi et commençai de suite à faire des vas et viens qui me firent pousser des soupirs de plaisir. Je m’accrochai aux draps et
faisant aller mon bassin presque aussitôt, le plaisir d’avoir quelque chose en moi me rendant incontrôlable malgré que j’étais le seul à en avoir. Les yeux fermés, je me contentai de garder en
mémoire chaque sensation que je ressentais, gémissant plus fort quand sa langue venait se perdre sur mon corps en même temps que le gode se trouvait au plus profond de moi. Ce fut au bout d’un
moment que je sentis en effet ce bouillonnement qui montait de plus en plus. Un véritable émoi empara tout mon corps, je n’arrivais plus à contrôler le moindre de mes gestes ou de mes bruits. Je me
rendais compte que je bougeais beaucoup, je n’arrivais pas à rester sans bouger tellement l’émotion était forte, je ne savais pas quoi faire de mes mains qui s’accrochaient désespérément là où
elles pouvaient, ne pouvant malheureusement pas toucher Jonas qui, je le savais, mettait tout son cœur à l’ouvrage.
La jouissance montait, montait, montait jusqu’à ce que n’en pouvant plus, je me permis de jouir. Seulement cela dura un temps que je croyais n’avoir jamais duré aussi longtemps. Je criai le nom de
Jonas plusieurs fois jusqu’à jouir presque sans voix tellement le plaisir était fort.
Je dus prendre de longues secondes avant de m’en remettre. Je transpirais déjà beaucoup mais je n’étais surtout pas satisfait. Malgré l’orgasme que j’avais eu grâce à Jonas, j’avais encore envie de
lui et apparemment, vu son état quand j’ouvris les yeux, il ressentait la même chose…
Il me mangeait littéralement des yeux au point que je me sentais comme une petite chose sans force à un point tel que j’avais presque peur de ce qu’il allait me faire.
Il se mit au dessus de moi en souriant et dit en approchant ses lèvres des miennes :
- Tu me fais bander à mort… T’étais tellement sexy !
Je sursautai tout à coup quand son pénis toucha ma peau, lui ne se gêna pas à se moquer de moi, pouffant de rire.
- Rigole pas ! m’exclamai-je, rougissant. Je pensais pas que tu étais si…
- Excité ? demanda Jonas en se mordant la lèvre et posant son front contre le mien. Si tu savais à quel point… Te voir en plein orgasme… Je trouve même pas les mots.
- Couche toi. Dis-je tout à coup, voulant tenir ma promesse.
- Pourquoi ? Tu crois peut-être que je vais dormir maintenant ? Faut pas rêver !
- Tu m’as demandé d’être plus… entreprenant, non ?
A peine eussé-je terminé ma phrase que Jonas se mettait déjà sur le dos. Il mit ses bras derrière la tête, bandant comme jamais. J’étais un peu impressionné par l’impatience de Jonas. Je savais
qu’il attendait beaucoup de moi, mais j’étais stressé et j’avais peur de ne pas être à la hauteur. Je voulais vraiment de tout cœur le faire grimper aux rideaux comme il me l’avait fait,
malheureusement il attendait surement beaucoup de moi et de mon côté, je n’étais pas capable d’exciter quelqu’un comme il me l’avait fait un peu plus tôt.
Je préférai me débarrasser d’une partie de mon stress – l’autre ne pouvant partir- et me mit donc au dessus de lui, son pénis se frottant contre le mien me rendant à nouveau horriblement excité.
Lentement, je me mis à lui embrasser les mamelons, approfondissant l’acte petit à petit en bougeant le bassin. Il suffit de ça pour que Jonas n’en puisse plus, il gémissait et murmurait mon nom
doucement, sa main se perdant dans mes cheveux et mon cou.
- Thomas… dit-il après un bon moment. J’en peux plus. Il faut que je te prenne, je peux plus me retenir !
Il voulut reprendre le dessus, certainement trop pressé mais je le repoussai gentiment, voulant aller jusqu’au bout cette fois. J’avais envie de tout cœur de faire jusqu’au bout ce que j’avais
prévu de faire. En une petite minute, j’avais à nouveau Jonas en moi. Je ne savais plus exactement depuis combien de temps il ne m’avait plus pris mais je me rendis compte tout à coup à quel point
ça m’avait manqué. Les mains de Jonas se posèrent sur mes cuisses aussitôt et il bougea déjà le bassin pour que je commence à faire de même. Ce que je fis. Gêné qu’il regarde mon corps de cette
manière, je commençai à faire ce dont il avait envie en me couchant un peu sur lui. Jonas profita pour m’embrasser avant de s’aller à gémir comme il en avait envie. Je ne l’avais jamais vu exprimer
son plaisir comme ça. Peut-être était-ce parce qu’il n’avait finalement rien à faire car de mon côté, je gémissais beaucoup moins, concentré pour lui donner un maximum de plaisir.
Je dus avouer que le fait qu’il soit à ma merci me plaisait énormément. Même si nous l’avions déjà fait dans cette position, j’avais l’impression que c’était différent cette fois. Une sorte de
déclic s’était produit en moi, confirmant cela par un déhanchement bien plus érotique que bien entendu, Jonas apprécia tout particulièrement.
Je me mis à bouger d’une manière différente. Mon bassin ondulait de manière plus séductrice, plus coquine. Je me redressais au fur et à mesure jusqu’à, à califourchon, je me laisse aller
totalement. En bougeant lentement, je jetai ma tête en arrière et fermai les yeux, au summum de mon plaisir au point que j’en oubliais presque les gémissements de Jonas. Mais celui-ci se redressa à
son tour, ce qui changea les sensations. Je posai à nouveau les yeux sur lui, qui semblait être exactement dans le même état que moi. Ses yeux reflétaient un désir et une excitation que je n’aurais
jamais su décrire. Sa bouche entrouverte donnait envie de mettre un terme à cette distance, si courte pourtant. Ce que je fis. Je me jetai presque sur ses lèvres, l’attirant contre moi le plus
possible. Mes mouvements s’arrêtèrent un moment, nous ne faisions plus que nous embrasser et pourtant, cela suffisait. Sa langue était chaude, délicate, qui m’emplissait d’un confort qui masqua un
moment l’impatience de l’excitation. Jusqu’à ce que la main de Jonas se posa sur mon sexe durement gonflé, au bord de la jouissance qu’il se mit à caresser comme pour me faire comprendre qu’il
voulait que je continue à bouger.
- Thomas… murmura-t-il dans un gémissement en bougeant légèrement le bassin.
Continue. Tu t’en sors très bien, je tiendrais plus longtemps.
- Moi non plus… Je vais jouir Jonas, c’est trop bon. Répondis-je difficilement, dans un déhanchement prononcé.
Je fis coucher Jonas en m’abaissant vers lui, les mains posées sur les draps, des deux cotés de sa tête. Les siennes se posèrent sur mes fesses, bougeant du bassin et m’excitant davantage jusqu’à
ce que je remarque à son expression qu’il allait jouir. Sa respiration était saccadée, et ses membres commençaient légèrement à trembler. Jonas était en plein orgasme et rien que cela me fit jouir.
Je me couchais presque sur lui, et fis quelques derniers vas et viens qui me firent presque crier ma joie. Ma tête contre son épaule, je sentis sa semence se répandre en moi dans un ultime
gémissement de sa part, me donnant une impression d’abandon total de mes hontes, de mes souvenirs, de moi-même.
Nous restâmes ainsi un long moment, dans les bras l’un de l’autre et sans un mot. Son pénis était toujours en moi, et pourtant, cette situation me plaisait particulièrement. Sa main gauche
parcourait mon dos, laissant une chaleur sensuelle à chaque passage.
- C’était bon…souffla-t-il doucement après un temps. J’adore quand t’es comme ça. T’es tellement chaud que ça me donne envie de recommencer encore une fois.
- Encore ? demandai-je en me redressant légèrement, voulant voir s’il se fichait de moi.
- Pas toi ?
Sa main massa aussitôt doucement une de mes fesses. Même si je commençais à être fatigué, savoir qu’il avait autant envie de moi me rendait heureux comme jamais. A voir son regard et son sourire,
je compris qu’il ne plaisantait pas du tout.
- T’as pas envie ?
- Attends au moins une minute.. dis-je en rigolant. Laisse-nous le temps de reprendre notre souffle.
- C’est vrai que t’as beaucoup donné cette fois-ci. Comme jamais d’ailleurs. C’était très chaud… Tu étais très chaud…
- Je t’ai vu avoir un orgasme… dis-je en posant mon front contre sa joue, souriant.
- Enorme.
- Je t’avais dit que j’étais génial au lit…
- Te vante pas trop… J’attends de voir si ce n’était pas que la chance du débutant.
- Oh ! criai-je en me redressant vivement.
Jonas se mit à rire à mon air faussement vexé.
- Je ne sais pas ce qui me retient de te… commençai-je pour continuer ensuite une autre phrase, ne sachant de toute façon quoi lui faire. Je dois être vexé parce que tu crois que
j’ai eu de la chance ou parce que tu crois que je suis un débutant.
- Je sais pas, à toi de voir…
Je pris alors ses mains que je lui mis au dessus de sa tête et ne sachant où j’avais mis ma gêne pour faire cela, je me mis à bouger lentement à nouveau contre son sexe.
- Je vais te punir… lui dis-je, tout de même timidement.
- Et comment… ? demanda Jonas en relevant la tête pour frôler mes lèvres.
Alors, je le lâchai et me redressai pour m’assoir sur le bord du lit. Me levant, je lui dis en rigolant :
- En te laissant comme ça…
Jonas regarda son sexe à nouveau en érection, et reposa ensuite sur son regard sur moi en souriant. Quand il se releva pour vouloir m’attraper, je me mis à courir pour sortir de la chambre. Je
m’enfuis dans le noir de la maison et alors que je croyais que Jonas allait allumer pour me retrouver, je l’entendis marcher doucement dans la maison, rentrant dans mon jeu. Il m’appelait
lentement, à ma recherche jusqu’à ce que je me prenne dans mon propre piège. Je shootai sans faire exprès dans la table, jurant trop bruyamment.
- Je t’ai eu ! cria-t-il en me prenant possessivement par la taille.
Une de ses mains glissa aussitôt jusqu’à mon sexe pour le caresser intensément. Je posai ma tête sur son épaule, abandonnant depuis un moment ma « punition », remis complètement de notre ébat
précédent.
- On reprend ça… ? chuchota-t-il dans mon oreille, laissant par son souffle, parcourir un frisson le long de ma colonne vertébrale pour arriver dans mes reins, ultra-sensibles ce
soir-là…
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